Arrêt de Tribunal Federal Nº 84 IV 91, de 20 Juin 1958

Tribunal Fédéral

Réference nº 84 IV 91

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Résumé


Regeste

Fabrikmarken, Warenfälschung. Art. 28 Abs. 4 MSchG; Art. 72, 333 Abs. 1 StGB: Bei Widerhandlungen gegen das MSchG beträgt die absolute Verjährungsfrist drei Jahre (Erw. I, Ziff. 1 und 2). Art. 153 StGB: Wann ist eine Ware verfälscht? (Bestätigung der Rechtsprechung; Erw. II, Ziff. 1). - Nachmachen von Uhren; Ankauf von Uhren, die einer bestimmten Markenuhr gleichen, um sie, nachdem sie mit dieser Marke versehen worden sind, wieder zu veräussern (Erw. II, Ziff. 2).

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Regeste

Marques de fabrique, falsification de marchandises. Art. 28 al. 4 LMF, 72 et 333 al. 1 CP: Pour les infractions à la loi sur la protection des marques de fabrique, la prescription absolue est de trois ans (I, consid. 1 et 2). Art. 153 CP: Quand y a-t-il falsification de marchandises? (confirmation de la jurisprudence; II, consid. 1). - Falsification de montres; portée du choix, dans le commerce, d'un modèle ressemblant aux montres contrefaites et de l'apposition d'une fausse marque de fabrique (II, consid. 2).

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Regesto

Marche di fabbrica, contraffazione di merci. Art. 28 cp. 4 LMF, 72 e 333 cp. 1 CP: Per le contravvenzioni alla legge sulla protezione delle marche di fabbrica, la prescrizione assoluta è di tre anni (I, consid. 1 e 2). Art. 153 CP: Quando vi è contraffazione di merci? (conferma della giurisprudenza; II, consid. 1). - Contraffazione di orologi; portata della scelta, nel commercio, di un modello che assomiglia agli orologi contraffatti e dell'apposizione di una falsa marca di fabbrica (II, consid. 2).

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Extrait


Arrêt de Tribunal Federal Nº 84 IV 91, de 20 Juin 1958

Chapeau

84 IV 91

28. Extrait de l'arrêt de la Cour de cassation du 20 juin 1958 dans la cause Barbotte et Oméga, Louis Brandt et frère SA contre Ministère public du canton de Berne.

Faits à partir de page 92

BGE 84 IV 91 S. 92

A.- En octobre 1952, Barbotte et Varrin achetèrent cent montres sans marque, mais qui ressemblaient à un modèle courant de la montre Oméga, en vue d'y apposer la marque Oméga et de les écouler ainsi modifiées. Après divers essais, le graveur Bourquin apposa cette marque, surmontée de la majuscule grecque oméga, sur les cadrans et les mouvements de 60 ou 70 montres; il grava en outre, sur les mouvements, des numéros de fabrication fantaisistes. Barbotte et Varrin offrirent ces montres à Dürring et Blickenstorfer, en leur révélant qu'elles étaient contrefaites. Ces derniers se déclarèrent d...

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